Bonjour à tous !

Dans notre premier post, nous vous avions fait part de notre volonté de vous donner des nouvelles toutes les semaines, pas tous les mois. Pour cette fois, c’est raté ! Entre la finalisation du cahier des charges, les premiers plans et la réception d’une imprimante 3D, l’actualité a été plus que chargée des dernières semaines. Cet article sera donc très complet car il abordera la partie cahier des charges  ainsi que le design des premiers composants.

NB : Ce cahier des charges n’est pas définitif et sera édité pour la simple et bonne raison que certains paramètres sont variables et évolueront au fur et à mesure de la fabrication.

Le cahier des charges :

  • L’autonomie
    • Il s’agit là d’un de nos enjeux majeurs. Dans le cas notamment de prise de vue vidéo ou photo (le windsurf étant le premier exemple qui me vient à l’esprit 🙂 il est un peu frustrant de manquer une séquence alors que l’on est en train de changer la batterie. Nous avons donc fixé le temps d’autonomie minimal à 45 minutes pour un poids total du drone de 12kg (drone + camera + nacelle équilibrée).
  • La structure
    • Etanchéité : Fan de sport d’eau, nous souhaitons pouvoir survoler la mer comme la terre en toute sérénité. Le drone sera donc étanche et aura la capacité à se poser sur l’eau.
    • Aérodynamisme : Afin de ne pas trop pénaliser la vitesse, nous allons travailler à la construction d’une structure aérodynamique avec, dans la mesure où nous aurons la capacité de le mesurer, un faible coefficient de pénétration dans l’air.
    • Résistance au choc : A moins d’utiliser des matériaux très chers et difficiles à mettre en œuvre, il va falloir trouver le bon compromis entre résistance et poids. Afin d’optimiser l’ensemble, l’idée serait d’avoir une structure interne très robuste couverte par une coque plus fine mais permettant l’étanchéité. Nous ne nous faisons pas d’illusions, un drone de 12kg qui chute de plus de 2 mètres, c’est la destruction assurée….
    • Accès pour maintenance (difficulté lié au fait de l’étanchéité)
    • Transport : Le drone doit pouvoir se loger dans une caisse de rangement. En fonction de sa dimension, la structure devra être amovible.
  • La modularité
    • Système de fixation et de connexion électroniques des objets à transporter
    • Train d’atterrissage
  • Les modes de vols
    • Vol pilote
    • Vol autonome
    • Vol en suivi de personne : grâce à une application Android (que nous choisirons plus tard), le drone sera capable de suivre un individu et de réaliser différents plans, il pourra par exemple tourner autour de la personne ou encore se positionner devant/derrière elle.
  • Les performances
    • Vitesse :
    • Stabilité :
    • Capacité d’emport :
    • Résistance au vent :
  • La sécurité
    • Batterie déchargée : bip venant du drone et de la télécommande + signalement par led sur le drone.
    • Coupure de la liaison radio entre le pilote et le drone : Mise en place du mode RTH (Return To Home).
    • Chute du drone : Le drone sera équipé d’un parachute qui s’activera en cas de perte d’altitude soudaine, ou d’arrêt des moteurs, ou sera déclenché manuellement depuis la télécommande.
    • Protection des hélices : Le drone sera équipé de protections faisant le tour de l’hélices, qui arrêteront les moteurs en se brisant.
  • Le design
    • La forme : Aucune forme définitive n’est fixée pour le moment, mais nous avons déjà de nombreuses idées.
    • Couleurs : Le drone sera entièrement noir (rapport à la couleur du filament que nous utiliserons pour l’imprimer)
    • Les feux de signalisation : Des leds seront disposés à l’avant, à l’arrière, et sur chaque bras du drone.

Dans le prochain article, nous vous parlerons de l’imprimante qui va nous permettre de concrétiser notre projet.